Des arguments contre la technologie dans la salle de cours

Si la technologie éducative a du potentiel pour former le futur de l’éducation, il y a encore quelques inquiétudes valides quant à la distribution de tablettes dès l’entrée à l’école.

Une des préoccupations soulevées par certains chercheurs en sciences cognitives est que les élèves apprennent trop tôt comment éviter de penser. « Nos esprits ne sont pas construits pour penser » – c’est l’école qui doit nous l’enseigner, disent certains.

D’autres argumentent que le fait de grandir avec Google fait que certains élèves ne mémoriseront pas les informations, ce qui limitera leur mémoire, leur habilité à penser de manière critique et créative. Mais sachant que même les écoles ayant largement adopté la technologie éducative limitent tout de même le temps d’écran à 20-30% de la journée, on peut facilement écarter cette crainte d’une fusion Google-humain du cerveau. De plus, la plupart des personnes arrivent très bien à retenir les informations trouvées sur internet, sans même essayer.

De nouvelles technologies, de nouvelles manières de penser

Donner aux enfants des opportunités d’apprendre, malgré des lacunes dans leurs connaissances ou leurs capacités, est une chose extraordinaire. Avec l’aide de l’apprentissage machine et des IA, on pourrait aider les enfants qui ont du mal avec certains travaux, sans avoir à les séparer de leurs petits camarades. Oublions cette image de la technologie éducative qui consiste à placer un élève devant des questions-réponses sur un ordinateur – des programmes connectés et intelligents peuvent fournir une expérience stimulante pour tous les élèves.